La Colline
 


 

hot press

Sud Ouest News Wine October 06 Janice Moddy


 

Château La Colline

The sleepy village of Thenac is perched high on top of the undulating hills that sweep across the south side of the town of Bergerac. Here, there are vineyards as far as the eye can see and views that take your breath away. If you take the winding road from le bourg, along the ridge to the west of the village, you will eventually come across a vineyard that belongs, believe it or not, to a Welshman, Charles Martin.

Having worked in the wine industry in Australia and New Zealand, Charles arrived in the Dordogne in 1987 where he has been making quality wines ever since. He chooses to specialise in the Merlot and Semillon grape varieties and each year produces 8 different wines including red, white, rosé and a white Côtes de Bergerac. Thenac wines are notoriously fresh (perhaps because of the altitude) and are to be taken seriously. Serious they may be but Charles is quite a character and believes in having a little fun too. Which is why he likes to name his various grape harvests using the first thing that comes to mind…Bob Marley, Bill and Ben and strawberry pie. Why the names? You’ll need to ask him yourself for his stories!

Château de la Colline wines are sold internationally. More locally they can be found on the wine list in all the best restaurants in the Dordogne as well as on the racks of many small wine boutiques. Charles’s wines are also available at Julien de Savignac, the well known wine merchant who has three outlets in the Dordogne at Le Bugue, Sarlat and Monbazillac.

Fridays at la Colline are normally reserved for wine tastings. Visitors are welcome to call in at the vineyard any time although it is preferable to call beforehand in case Charles is at the other end of the vineyard and misses you. Château de la Colline offers special rates to gîte owners who promote the wine to their clients. .

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L'Express 06/06 La Colline, l'une des Rolls du Bergerac

Les RENDEZ-VOUS MIDI
Déjeuner Reprise de haute volée
Le Relais de Monestier fait partie de ces tables qu'on découvre au hasard d'une route ou d'une rencontre avec un vigneron gallois, comme Charles Martin qui produit le fameux château La Colline, l'une des Rolls du Bergerac. Ce bistrot de village, situé au creur de la route des vins, ne tardera pas à figurer dans les guides. Le Château La Colline du Gallois Charles Martin est bien sûr présent, en particulier la cuvée " Carminé "2003 [ 18 € 1, cépage merlot à 95 %, issue d'un terroir calcaire très aromatique du côté de Thénac.
 
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France 3 TV

Reportage sur une couple dans le vin

 
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RVF December 2002
Révélation-Ils ont choisi une vignoble en France

--------------- : Autre exemple, celui de Charles Martin. Un provocateur-né, comme en attestent ses deux cuvées, Les Couilles du Chien (un sauvignon) et Mes Couilles en Or (un merlot), pieds de nez aux winemakers australiens « à l'ego démesuré .. Ce Gallois de 43 ans est arrivé en 1987 pour travailler au château de la ]aubertie (chez Nick Ryman) après avoir vinifié en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il s'établit en 1994 dans le Bergeracois.
Une maigre fortune en poche (22 867 euros), il obtient un prêt jeune agriculteur, prend des vignes en fermage et " essaie tout " pour commercialiser son vin. En France, il se sent à son aise: "je suis contre les règles: elles empêchent l'expérimentation et l'expression personnelle" . Alors; il demande des dérogations pour élaborer ses moelleux et liquoreux, plante des parcelles en faisant fi des décrets (8 800 pieds à l'hectare, 2 mètres entre les rangs pour laisser passer les tracteurs, 50 cm entre les pieds).
" Le système est très contraignant, mais il faut savoir jouer avec", s'amuset-il.
En France, les étrangers ne se plaignent pas des contraintes administratives qui font fuire les Français. Et même si c'est parfois la galère, ils ne regrettent ni le ciel pluvieux de Londres, ni les sommes englouties. Ils réalisent leur rêve, tout simplement. .
La Revue du Vin de France Decembre 2002 /Janvier 2003
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Harpers May 2001
Bergerrac Renaissance
  One of growing band of English growers in the region, Charles Martin of Château de la Colline, is also looking to high-density planting - at 5,4000/ha - but, allowing for mechanised working, his vines are 50cm apart in 2-metre rows. "This naturally reduces yields through competition, giving small bunches. The head stock is knee-high and we trellis to 2 metres to give a canopy to increase transpiration.
Using vineyard mapping we are planting to suit the soils which have fantastic potential."
Martin has been pushing up the quality of his top wines with two special cuvées - Calista, a 100 per cent Sémillon, and Carminé, a 76:24 Merlot: Cabernet Sauvignon blend. Neither is produced from specific blocks, but is selected from the best grapes of the year.
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Harpers May 2001
South-West France
A Traditional Englishman
  A more traditional Bergerac producer is Englishman Charles Martin - coincidently the husband of Gerrita. He has been working in the area for many years, first with the Rymans at Château de la Jaubertie and now on his own estate, the 19ha Château de la Colline. He has been at the forefront ofinnovation in the region and has now developed a system of very high-density planting - 8,000 vines/ha - that still allows mechanical pruning. Other experiments have included this year the use of electricians' wire snippers to encourage "passerillage" of the grapes by snipping the stalks, and next year he plans to trial a mildew control spray with the active ingredients derived from plants which grow naturally in the vineyard. "I'm looking for any kind of biological label," he said, "but research is needed to understiand why some grapes can remain healthy during an attack of botrytis." .
Martin also bought a 1m deep by 3m wide swimming pool to use for the maceration of the Merlot - providing a fast, extremely good extraction as a result of the thin, punched-down cap and warm fermentations. "The results were amazing," he said. "I think I may buy another five for next year!" He added: "The quality of the 2000 wines are excellent - it was a great vintage. The dry whites are à great expression of what Sémillon can do when the grapes are really ripe and the reds are some of the best fruit-driven wines I have ever made."
With the general acceptance that 2000 was a good, ripe vintage across the South-West, perhaps the weather has been kind to the growers, allowing them to show what their individual terroirs are capable of, and rekindle interest in their wines.
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In vino veritas
La découverte Château de La Colline Bergerac

  Nous avions connu Charles Martin en régisseur du château de la Jaubertie. Le voici désormais installé sur ses propres terres depuis 1994.
Anglais d'origine galloise (l'une ou l'autre racine , est mise en avant en fonction des résultats des matches du tournoi des cinq nations: cette année, il était donc surtout gallois), il transforme ses essais avec la tranquille assurance d'un buteur chevronné. Porté sur les cépages blancs (qui couvrent 10 des 17 hectares du domaine, surtout en sémillon, le reste se partageant entre sauvignon et muscadelle), il a pourtant particulièrement réussi ses vins rouges en 1998.
Charles Martin a bénéficié pour cela d'un avantage particulier. Plantés sur silex, ses cabernet sauvignon mûrissent très vite (de 12 à 12,5 degrés) et ont même été ramassés cette année avant les merlots (de 12 à 13 degrés), le 3 octobre pour les premiers, le 9 pour les seconds.
Pour ses vins blancs comme pour ses rouges, Charles Martin jouit d'une rente exceptionnelle. Alors que, par le passé, les vignerons du Bergeracois ont souvent arraché un rang de vigne sur deux pour faciliter la mécanisation (les meilleurs d'entre eux replantent actuellement le rang disparu, ce qui les oblige à dédoubler leurs vendanges), Charles Martin a acheté des vieilles vignes plantées à 5500 pieds par hectare. Il replante actuellement à 8 800 pieds pour le sérnillon et à 7 500 pieds pour les cépages rouges. De petits rendements (enherbement* total), un beau travail de cave et d'élevage en fût donnent, au coude à coude avec La Tour des Gendres, les plus beaux vins du millésime...
Bergerac rouge
La robe noire se montre brillante. Le nez net et frais porte sur des notes poivrées. La bouche élégante, nerveuse, semble très bien dessinée, avec une grande qualité de tannins. Il s'agit d'un vin marqué par le merlot, savoureux, équilibré et très fruité.
Bergerac rouge Cuvée Carminé .
La robe apparaît colorée et brillante. Le nez évoque le boisé, le grillé. La bouche s'avère ample, mûre, typique du merlot. Une belle matière extraite avec mesure habille avec élégance une forte charpente alcoolique. Ce vin de grande promesse, équilibré, ne se laisse pas dominer par son boisé - par ailleurs de grande qualité.
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TGV magazine

United colors of bergerac

Un rien provocateur

 

Un rien provocateur, Charles Martin(pronocer Tcharls Martine) n'a pas trouvé mieux qu'un coq comme emblème pour son vin. Coq gallois ou coq français? Lui, en tout cas,est Gallois,mais son vin est français. Après avoir fait ses classes en Australie et  en Nouvelle-Zélande, Charles a vinifié chez un Anglais, Nick Ryman ,propriétaire d'un château à Bergerac.

C'est dans ce vignoble du Périgord qu'il décide de poser son pressoir, en1992. Avec sa femme, il achète une  petite maisson de pierres à Thénac ,entourée de verdure et de vignes, qu'il restaure entièrement et baptise le Château de la Colline.

Comme Charles Martin, de plus en plus d'Européens du Nord- Gallois, Anglais, Belges, Hollandais, Suédois -, mais aussi des Américains, choisissent la France pour devenir vignerons. Mais pourqui Bergerac?

Better be a big fish in a small pond

(mieux vaut être un gros poisson dans une petite mare)

   
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WINE MAGAZINE
Simon Woods

16 June 2004

Happy Birthday, La Colline

  Château La Colline Bergerac ‘Calista’ 2002 South West France £12.95 @ FRG, HBV, IFR, SCV, WIE
Happy Birthday, La Colline – ten years old this year. Founder Charles Martin (son of a Brighton wine merchant, grandson of a grand prix racing driver) made wine in California, Australia, New Zealand and South Africa before spending seven years as winemaker for Château la Jaubertie in Bergerac. Today, some Cabernet Sauvignon and Sauvignon Blanc can be found in his 19 hectares of vineyard, but he puts most of his efforts into Merlot and Sémillon . Calista is 100% Sémillon that has been fermented and aged for 18 months in barrel. It’s powerful stuff: spicy and toasty, with rich pithy citrus and pear fruit, and a fine finish. Drink 2006-2010
http://www.wineint.com/story.asp?storyCode=1436

SUD OUEST

17 Juillet 04 Isabelle Sarran
Itinéraire d'un Gallois bourlingueur

  FOIRE AUX VINS DE SIGOULÈS. Une trentaine de viticulteurs participent ce week-end à la 29e édition. Parmi eux, Charles Martin qui viendra en voisin depuis Thénac. un vigneron atypique

Itinéraire d'un Gallois bourlingueur

Charles Martin, malgré son nom très français, est Gallois. Il est né dans le vin (d'un papa négociant), il aime le vin, il fait du vin. Depuis dix ans, ce bourlingueur décontracté et rigolard s'est posé avec son épouse originaire d'Afrique du Sud sur une colline de Thénac.1l ne va jamais dans les foires aux vins, sauf justement à Sigoulès, en voisin. Il y sera donc ce week-end, aux côtés d'une trentaine d'autres viticulteurs, du Bergeracois mais pas seulement (lire ci-dessous). «C'est une manifestation très bien organisée, dont le canton a besoin », dit-il.
Charles Martin, après dés études agricoles dans le sud de l'Angleterre, a parcouru le monde, pour y faire mille choses. Parfois en rapport avec le vin (dans un chai en Californie, dans un laboratoire en Australie, dans un magasin en Nouvelle-Zélande), parfois non- il a passé six mois avec 35 000 moutons dans le nord de l'Australie, ou quelques semaines à marcher dans les montagnes en Asie. Par hasard, Charles Martin a débarqué à Bergerac en 1987, pour un stage au château la Jaubertie. « Je ne savais pas où était Bergerac, et je n'avais jamais bu du Bergerac. Ou alors je ne m'en souvenais pas)), glisse-t-il. Il est resté à la Jaubertie sept ans,
« Terroiriste ». Désormais il exploite pour son compte 19 hectares de vignes, au château de la Colline, et passe son temps à faire des essais, et à essayer de décrypter le terroir sur lequel il est ( (‘ je suis un terroiriste », dit-il), avec un souci : satisfaire le consommateur, ‘ faire un bon rapport qualité prix, pour donner beaucoup de plaisir à beaucoup de monde»
Selon Charles, les vins de Bergerac n'ont pas une identité assez marquée, une image assez nette. «Le consommateur veut savoir ce qu'est le goût de Bergerac. On a été trop longtemps le petit cousin de Bordeaux ;. Mais pour faire une image, il faut 100 ans » Et si il estime que des progrès ont été faits sur la communication, « d'autres vignobles en ont faire encore plus dans le même temps ».
Bouchons en plastique. D'Australie, Charles Martin a ramené une double conviction : il faut aller vers le consommateur, et savoir se remettre en question. « Les Australiens se demandent tout le temps pourquoi ils font les choses. En Europe on fait les choses parce qu'on les a toujours faites comme ça. Les Australiens cherchent ce que veut le client, font le produit, font du marketing, et vendent. Ici on produit, on ne vend pas, et on rouspète.» Le viticulteur n'a pas sa langue dans sa poche, et son discours un brin provocateur et ses pratiques font sans doute grincer quelques dents dans le milieu viticole. Mais il s'enfiche. Exemple : pour certains blancs secs ou rosés, il a troqué les bouchons en liège pour les bouchons en plastique. Un sacrilège pour les puristes. « Je serais inexcusable de ne pas donner à mes clients une qualité parfaitement égale d'une bouteille à l'autre. Avec le liège, on ne sait jamais ce qui va sortir de la bouteille. » Il a ajouté un petit message sur ses bouchons de couleurs vives (rouges ou jaunes), pour expliquer son choix au client. Mais il avoue cependant n'avoir pas encore franchi le pas du plastique pour le rouge.
Les yeux posés sur un paysage « vallonné comme le Pays de Galles », Charles Martin a une seule conclusion : « Je m'éclate dans mon métier ».
   
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Le Journal du Périgord Août 2004- Maria Carrier

"Qui aime bien, châtie bien ! "

  Château La Colline
"Qui aime bien, châtie bien ! "
Charles Martin... il n'y a pas plus simple à retenir. Tant mieux! Car Charles Martin produit un des meilleur Bergerac. Et pour ne pas vous tromper de Martin, ajoutez
Le moins que l'on puisse dire est que Charles Martin est un personnage. Ce grand gaillard, solide, souriant et décontracté, a déboulé en Bergeracois, il y a maintenant plus de dix-huit ans. "Débouler" est le terme le plus approprié.Originaire du pays de Galles, petit-fils d'un pilote automobile -excentrique, fils d'un marchand-importateur de vin, Charles a roulé sa bosse aux quatre coins du monde avant de se poser en Périgord. Un hasard ! Ni plus ni moins ! Charles a autre fois élevé des vaches. Quand l'Europe modifie les quotas et que le marché se dégrade, Charles change de cap !Il file aux États-Unis et commence des études... agricoles dans le Minnesota. Il fait son stage de troisième année au domaine de Mirassou en Californie. Là, il découvre le travail de chai. Il part ensuite en Australie, suit des cours d'oenologie à l'université, travaille dans un laboratoire à Penfolds et, après avoir fait une petite halte dans un élevage fort de 10 000 moutons, il s'initie au commerce des vins en Nouvelle-Zélande. Charles Martin est un garçon avisé et avant de s'engager définitivement dans le monde du travail, il décide d'achever, en Asie le périple qui l'a conduit sur plusieurs, continents. C'est à Hong-Kong que sa mère brise le rêve du jeune voyageur et interrompt un agréable dépaysement. Le propriétaire du Château de la Jaubertie, dans la région de Bergerac, cherche un employé pour trois mois. Charles découvre ce tout petit point sur la carte... Il y restera sept ans, avant de poser définitivement ses valises au domaine de La Colline, en 1994.
Reprise en mains
Charles Martin n'a pas perdu son temps. Il connaît, pour les avoir expérimentés, tous les domaines d'activités liés à la vigne et au vin.Il a, en particulier, une passion pour la terre : « J'avais repéré ce domaine un an avant de m’y installer. Il n'était pas à vendre, mais j'ai pu trouver un accord avec le propriétaire. Je ne peux pas m'empêcher, quand je traverse un pays, d'observer la façon dont s'organisent les espaces et de vouloir en savoir plus sur la composition des terrains. J'étais très intéressé par La Colline dont le terroir présentait beaucoup des qualités que je recherchais. Ici, nous sommes à 183 mètres d'altitude. Nous avons du silex par endroits. C'est relativement rare et cela permet, par exemple, un bon drainage. Il donne aussi une sorte de réverbération très favorable à la vigne. Ailleurs, nous avons de l'argile rouge ou du calcaire... L'un de mes premiers travaux fut de redéfinir les parcelles, en fonction de la qualité de leur sol. Notre travail, désormais adapté à chaque micro zone, consiste à trouver l'équilibre particulier, dans lequel le terroir pourra s'exprimer ».
La vigne a besoin d'une terre adaptée, d'eau et de soleil. Charles Martin a replanté 25 % du domaine, à raison de huit mille pieds à l'hectare ; il a augmenté la surface foliaire en utilisant des piquets plus hauts et, ainsi asséché le sol. Charles Martin fut l'un des premiers à utiliser des gaz inertes pour protéger les vins de l'oxydation, il a pratiqué l'enherbement des rangs et sa dernière innovation consiste à faire fermenter du Merlot dans de petites piscines. Le chapeau de marc qui flotte sur le vin est très peu épais. La fermentation est plus rapide et cela donne des vins moins tanniques et plus fruités. « Tout cela ne s'est pas fait sans mal. Quand je suis arrivé, Ramon travaillait la propriété. Il est resté à mes côtés jusqu'à aujourd'hui. Il vient tout juste de prendre sa retraite. Il aimait que la vigne " donne ”. Moi je voulais moins de quantité et plus de qualité. Je me souviens qu'un jour où je pratiquais une vendange verte, Ramon passait derrière moi et remettait consciencieusement sur les ceps les petites grappes que j’avais coupées ! Il répondait non à tout ce que je lui demandais... puis, il réfléchissait et huit jours, plus tard finissait par le faire ! Il a compris que nous étions sur la bonne voie quand notre vin a été récompensé dans les concours. »
Satisfaire l'amateur de vin
Charles Martin a immédiatement aimé le terroir de La Colline. Il souhaitait qu'il s'exprime au travers d'un vin de fruits. Selon Charles, 2003 est le meilleur millésime qu'il ait produit jusqu’à présent : « Nous avons fait un audit, il y a deux ans. Nous avons dégusté tous les vins produits sur le domaine depuis 1994, date de mon arrivée ici. Je me suis aperçu que j'avais parfois trop brimé la vigne, que j'avais été trop sévère avec elle, trop directif. Cependant, ce qui ressort de ce terroir, dans nos vins c'est la fraîcheur. C'est en 2003 que le terroir s'est le mieux exprimé ! Contrairement à d'autres vignobles qui ont produit des vins lourds et alcoolisés cette année-là-là, La Colline nous a donné encore plus de fraîcheur que d 'habitude. Cela semble, d'ailleurs, avoir été le cas chez certains de mes voisins, à croire qu'il y a une typicité particulière aux vins de Thénac. » Charles aborde la commercialisation avec simplicité et efficacité : « Ne compliquons pas les choses. Le consommateur veut connaître les bons vins. Pourquoi ne pas faire, après dégustation, une liste des grands vins de Bergerac.Cela créerait une élite c'est vrai, mais après tout, cette sélection aurait le mérite de tirer la qualité vers le haut. En Bergeracois, ce sont encore les cépages qui l'emportent sur le terroir et nos vins ne bénéficient pas d'une véritable image. Je sais qu'une cartographie est à l'étude. C'est un élément de la communication, mais ce n'est pas le seul. Nous travaillons dans le court et moyen terme. Nous n’envisageons pas le marché dans sa globalité et dans sa dimension internationale. C'est dommage. La concurrence est rude ! La construction européenne à cet égard est très importante ». Charles Martin exporte quatre-vingt-cinq pour cent de sa production vers la Belgique, l'Allemagne, ,'la Suisse, le Pays de Galles ou encore les Pays-Bas.
Il produit chaque année, vins blancs et vins rouges confondus, neuf mille cartons. 2004 sera-t-il un millésime à la hauteur du précédent ? Personne ne peut encore le dire... mais, cet automne verra la venue d'un nouveau petit Martin, Charles de son prénom, comme le veut la tradition. Souhaitons alors que le fils hérite de son père l'indépendance d'esprit et le talent qui font sa réputation...
Le choix du Vigneron
La propriété est aujourd’hui “ sectorisée ”.
Les vins dits “ Côtés Sud ” sont gouleyants, faciles à boire, croquants. Ce sont des vins directs, qu'il s'agisse des blancs ou des rouges.
Ceux dits “ Côté Ouest ” sont plus structurés, longs en bouche, gras, complexes.
Je conseille d'une façon générale le château La Colline Carminé rouge de 2003.11 est composé de 95 % de merlot et de 5 % de cabernet sauvignon.C'est un vin très fin et long en bouche. Un délice.
Août 2004- Le Journal du Périgord
   
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Los Angles Times 11/ 05

Confit 2001 Up there with the top

 

2001 Confit de la Colline  Côte de Bergerac. A honey-colored wine with apricot jam aromas and mouth-filling fruit. Sweet, but nt cloying, with a long finish. Available from Mission Wines in South Pasadena.

2001 Château Coutet Sauternes-Barsac.Silky,intense and well-balanced, with grapefruit peel aromas and a lovely bitter orange finish.

1999 Château d'Yquem. Amazing perfume of honeysuckle and almond blossom. Complex, elegant and absolutely delicious, with tremendous length.

1993 Château PajzosTokaji Aszu,5 puttonyos. Deep amber color,with intriguing orange marmalade and herbal aromas. Intense complex sophisticated with a toasted almond finish.

1999 Kiràlyudvar Tokaji Cuvée Iiona. Also a 5 puttonyo wine,pale amber, with peach jam aromas. A faily simple wine but delicious

   
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