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Château La Colline
The sleepy village of Thenac is perched high on top of the undulating hills that sweep across the south side of the town of Bergerac. Here, there are vineyards as far as the eye can see and views that take your breath away. If you take the winding road from le bourg, along the ridge to the west of the village, you will eventually come across a vineyard that belongs, believe it or not, to a Welshman, Charles Martin.
Having worked in the wine industry in Australia and New Zealand, Charles arrived in the Dordogne in 1987 where he has been making quality wines ever since. He chooses to specialise in the Merlot and Semillon grape varieties and each year produces 8 different wines including red, white, rosé and a white Côtes de Bergerac. Thenac wines are notoriously fresh (perhaps because of the altitude) and are to be taken seriously. Serious they may be but Charles is quite a character and believes in having a little fun too. Which is why he likes to name his various grape harvests using the first thing that comes to mind…Bob Marley, Bill and Ben and strawberry pie. Why the names? You’ll need to ask him yourself for his stories!
Château de la Colline wines are sold internationally. More locally they can be found on the wine list in all the best restaurants in the Dordogne as well as on the racks of many small wine boutiques. Charles’s wines are also available at Julien de Savignac, the well known wine merchant who has three outlets in the Dordogne at Le Bugue, Sarlat and Monbazillac.
Fridays at la Colline are normally reserved for wine tastings. Visitors are welcome to call in at the vineyard any time although it is preferable to call beforehand in case Charles is at the other end of the vineyard and misses you. Château de la Colline offers special rates to gîte owners who promote the wine to their clients. . |
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Les RENDEZ-VOUS MIDI
Déjeuner Reprise de haute volée
Le Relais de Monestier fait partie de ces tables qu'on découvre au hasard d'une route ou d'une rencontre avec un vigneron gallois, comme Charles Martin qui produit le fameux château La Colline, l'une des Rolls du Bergerac. Ce bistrot de village, situé au creur de la route des vins, ne tardera pas à figurer dans les guides. Le Château La Colline du Gallois Charles Martin est bien sûr présent, en particulier la cuvée " Carminé "2003 [ 18 € 1, cépage merlot à 95 %, issue d'un terroir calcaire très aromatique du côté de Thénac. |
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--------------- : Autre exemple,
celui de Charles Martin. Un provocateur-né, comme en attestent
ses deux cuvées, Les Couilles du Chien (un sauvignon) et
Mes Couilles en Or (un merlot), pieds de nez aux winemakers
australiens « à l'ego démesuré .. Ce Gallois de 43 ans est
arrivé en 1987 pour travailler au château de la ]aubertie
(chez Nick Ryman) après avoir vinifié en Australie et en
Nouvelle-Zélande. Il s'établit en 1994 dans le Bergeracois.
Une maigre fortune en poche (22 867 euros), il obtient un
prêt jeune agriculteur, prend des vignes en fermage et "
essaie tout " pour commercialiser son vin. En France,
il se sent à son aise: "je suis contre les règles:
elles empêchent l'expérimentation et l'expression personnelle"
. Alors; il demande des dérogations pour élaborer ses moelleux
et liquoreux, plante des parcelles en faisant fi des décrets
(8 800 pieds à l'hectare, 2 mètres entre les rangs pour
laisser passer les tracteurs, 50 cm entre les pieds).
" Le système est très contraignant, mais il faut savoir
jouer avec", s'amuset-il.
En France, les étrangers ne se plaignent pas des contraintes
administratives qui font fuire les Français. Et même si
c'est parfois la galère, ils ne regrettent ni le ciel pluvieux
de Londres, ni les sommes englouties. Ils réalisent leur
rêve, tout simplement. .
La Revue du Vin de France Decembre 2002 /Janvier 2003 |
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One of growing band of English growers in the region, Charles
Martin of Château de la Colline, is also looking to high-density
planting - at 5,4000/ha - but, allowing for mechanised working,
his vines are 50cm apart in 2-metre rows. "This naturally
reduces yields through competition, giving small bunches.
The head stock is knee-high and we trellis to 2 metres to
give a canopy to increase transpiration.
Using vineyard mapping we are planting to suit the soils which
have fantastic potential."
Martin has been pushing up the quality of his top wines with
two special cuvées - Calista, a 100 per cent Sémillon, and
Carminé, a 76:24 Merlot: Cabernet Sauvignon blend. Neither
is produced from specific blocks, but is selected from the
best grapes of the year. |
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A more traditional Bergerac producer is Englishman Charles
Martin - coincidently the husband of Gerrita. He has been
working in the area for many years, first with the Rymans
at Château de la Jaubertie and now on his own estate, the
19ha Château de la Colline. He has been at the forefront ofinnovation
in the region and has now developed a system of very high-density
planting - 8,000 vines/ha - that still allows mechanical pruning.
Other experiments have included this year the use of electricians'
wire snippers to encourage "passerillage" of the
grapes by snipping the stalks, and next year he plans to trial
a mildew control spray with the active ingredients derived
from plants which grow naturally in the vineyard. "I'm
looking for any kind of biological label," he said, "but
research is needed to understiand why some grapes can remain
healthy during an attack of botrytis." .
Martin also bought a 1m deep by 3m wide swimming pool to use
for the maceration of the Merlot - providing a fast, extremely
good extraction as a result of the thin, punched-down cap
and warm fermentations. "The results were amazing,"
he said. "I think I may buy another five for next year!"
He added: "The quality of the 2000 wines are excellent
- it was a great vintage. The dry whites are à great expression
of what Sémillon can do when the grapes are really ripe and
the reds are some of the best fruit-driven wines I have ever
made."
With the general acceptance that 2000 was a good, ripe vintage
across the South-West, perhaps the weather has been kind to
the growers, allowing them to show what their individual terroirs
are capable of, and rekindle interest in their wines. |
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Nous avions connu Charles Martin en régisseur du château
de la Jaubertie. Le voici désormais installé sur ses propres
terres depuis 1994.
Anglais d'origine galloise (l'une ou l'autre racine , est
mise en avant en fonction des résultats des matches du tournoi
des cinq nations: cette année, il était donc surtout gallois),
il transforme ses essais avec la tranquille assurance d'un
buteur chevronné. Porté sur les cépages blancs (qui couvrent
10 des 17 hectares du domaine, surtout en sémillon, le reste
se partageant entre sauvignon et muscadelle), il a pourtant
particulièrement réussi ses vins rouges en 1998.
Charles Martin a bénéficié pour cela d'un avantage particulier.
Plantés sur silex, ses cabernet sauvignon mûrissent très vite
(de 12 à 12,5 degrés) et ont même été ramassés cette année
avant les merlots (de 12 à 13 degrés), le 3 octobre pour les
premiers, le 9 pour les seconds.
Pour ses vins blancs comme pour ses rouges, Charles Martin
jouit d'une rente exceptionnelle. Alors que, par le passé,
les vignerons du Bergeracois ont souvent arraché un rang de
vigne sur deux pour faciliter la mécanisation (les meilleurs
d'entre eux replantent actuellement le rang disparu, ce qui
les oblige à dédoubler leurs vendanges), Charles Martin a
acheté des vieilles vignes plantées à 5500 pieds par hectare.
Il replante actuellement à 8 800 pieds pour le sérnillon et
à 7 500 pieds pour les cépages rouges. De petits rendements
(enherbement* total), un beau travail de cave et d'élevage
en fût donnent, au coude à coude avec La Tour des Gendres,
les plus beaux vins du millésime...
Bergerac rouge
La robe noire se montre brillante. Le nez net et frais porte
sur des notes poivrées. La bouche élégante, nerveuse, semble
très bien dessinée, avec une grande qualité de tannins. Il
s'agit d'un vin marqué par le merlot, savoureux, équilibré
et très fruité.
Bergerac rouge Cuvée Carminé .
La robe apparaît colorée et brillante. Le nez évoque le boisé,
le grillé. La bouche s'avère ample, mûre, typique du merlot.
Une belle matière extraite avec mesure habille avec élégance
une forte charpente alcoolique. Ce vin de grande promesse,
équilibré, ne se laisse pas dominer par son boisé - par ailleurs
de grande qualité. |
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Un rien provocateur,
Charles Martin(pronocer Tcharls Martine) n'a pas trouvé
mieux qu'un coq comme emblème pour son vin. Coq gallois
ou coq français? Lui, en tout cas,est Gallois,mais son vin
est français. Après avoir fait ses classes en Australie
et en Nouvelle-Zélande, Charles a vinifié chez un
Anglais, Nick Ryman ,propriétaire d'un château à Bergerac.
C'est dans
ce vignoble du Périgord qu'il décide de poser son pressoir,
en1992. Avec sa femme, il achète une petite maisson
de pierres à Thénac ,entourée de verdure et de vignes, qu'il
restaure entièrement et baptise le Château de la Colline.
Comme Charles
Martin, de plus en plus d'Européens du Nord- Gallois, Anglais,
Belges, Hollandais, Suédois -, mais aussi des Américains,
choisissent la France pour devenir vignerons. Mais pourqui
Bergerac?
Better be
a big fish in a small pond
(mieux vaut être
un gros poisson dans une petite mare) |
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Château La Colline Bergerac ‘Calista’ 2002 South West France
£12.95 @ FRG, HBV, IFR, SCV, WIE
Happy Birthday, La Colline – ten years old this year. Founder
Charles Martin (son of a Brighton wine merchant, grandson
of a grand prix racing driver) made wine in California, Australia,
New Zealand and South Africa before spending seven years as
winemaker for Château la Jaubertie in Bergerac. Today, some
Cabernet Sauvignon and Sauvignon Blanc can be found in his
19 hectares of vineyard, but he puts most of his efforts into
Merlot and Sémillon . Calista is 100% Sémillon that has been
fermented and aged for 18 months in barrel. It’s powerful
stuff: spicy and toasty, with rich pithy citrus and pear fruit,
and a fine finish. Drink 2006-2010
http://www.wineint.com/story.asp?storyCode=1436 |
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FOIRE AUX VINS DE SIGOULÈS. Une trentaine de viticulteurs
participent ce week-end à la 29e édition. Parmi eux, Charles
Martin qui viendra en voisin depuis Thénac. un vigneron atypique
Itinéraire d'un Gallois bourlingueur
Charles Martin, malgré son nom très français, est Gallois.
Il est né dans le vin (d'un papa négociant), il aime le vin,
il fait du vin. Depuis dix ans, ce bourlingueur décontracté
et rigolard s'est posé avec son épouse originaire d'Afrique
du Sud sur une colline de Thénac.1l ne va jamais dans les
foires aux vins, sauf justement à Sigoulès, en voisin. Il
y sera donc ce week-end, aux côtés d'une trentaine d'autres
viticulteurs, du Bergeracois mais pas seulement (lire ci-dessous).
«C'est une manifestation très bien organisée, dont le canton
a besoin », dit-il.
Charles Martin, après dés études agricoles dans le sud de
l'Angleterre, a parcouru le monde, pour y faire mille choses.
Parfois en rapport avec le vin (dans un chai en Californie,
dans un laboratoire en Australie, dans un magasin en Nouvelle-Zélande),
parfois non- il a passé six mois avec 35 000 moutons dans
le nord de l'Australie, ou quelques semaines à marcher dans
les montagnes en Asie. Par hasard, Charles Martin a débarqué
à Bergerac en 1987, pour un stage au château la Jaubertie.
« Je ne savais pas où était Bergerac, et je n'avais jamais
bu du Bergerac. Ou alors je ne m'en souvenais pas)), glisse-t-il.
Il est resté à la Jaubertie sept ans,
« Terroiriste ». Désormais il exploite pour son compte 19
hectares de vignes, au château de la Colline, et passe son
temps à faire des essais, et à essayer de décrypter le terroir
sur lequel il est ( (‘ je suis un terroiriste », dit-il),
avec un souci : satisfaire le consommateur, ‘ faire un bon
rapport qualité prix, pour donner beaucoup de plaisir à beaucoup
de monde»
Selon Charles, les vins de Bergerac n'ont pas une identité
assez marquée, une image assez nette. «Le consommateur veut
savoir ce qu'est le goût de Bergerac. On a été trop longtemps
le petit cousin de Bordeaux ;. Mais pour faire une image,
il faut 100 ans » Et si il estime que des progrès ont été
faits sur la communication, « d'autres vignobles en ont faire
encore plus dans le même temps ».
Bouchons en plastique. D'Australie, Charles Martin a ramené
une double conviction : il faut aller vers le consommateur,
et savoir se remettre en question. « Les Australiens se demandent
tout le temps pourquoi ils font les choses. En Europe on fait
les choses parce qu'on les a toujours faites comme ça. Les
Australiens cherchent ce que veut le client, font le produit,
font du marketing, et vendent. Ici on produit, on ne vend
pas, et on rouspète.» Le viticulteur n'a pas sa langue dans
sa poche, et son discours un brin provocateur et ses pratiques
font sans doute grincer quelques dents dans le milieu viticole.
Mais il s'enfiche. Exemple : pour certains blancs secs ou
rosés, il a troqué les bouchons en liège pour les bouchons
en plastique. Un sacrilège pour les puristes. « Je serais
inexcusable de ne pas donner à mes clients une qualité parfaitement
égale d'une bouteille à l'autre. Avec le liège, on ne sait
jamais ce qui va sortir de la bouteille. » Il a ajouté un
petit message sur ses bouchons de couleurs vives (rouges ou
jaunes), pour expliquer son choix au client. Mais il avoue
cependant n'avoir pas encore franchi le pas du plastique pour
le rouge.
Les yeux posés sur un paysage « vallonné comme le Pays de
Galles », Charles Martin a une seule conclusion : « Je m'éclate
dans mon métier ». |
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Château La Colline
"Qui aime bien, châtie bien ! "
Charles Martin... il n'y a pas plus simple à retenir. Tant
mieux! Car Charles Martin produit un des meilleur Bergerac.
Et pour ne pas vous tromper de Martin, ajoutez
Le moins que l'on puisse dire est que Charles Martin est un
personnage. Ce grand gaillard, solide, souriant et décontracté,
a déboulé en Bergeracois, il y a maintenant plus de dix-huit
ans. "Débouler" est le terme le plus approprié.Originaire
du pays de Galles, petit-fils d'un pilote automobile -excentrique,
fils d'un marchand-importateur de vin, Charles a roulé sa
bosse aux quatre coins du monde avant de se poser en Périgord.
Un hasard ! Ni plus ni moins ! Charles a autre fois élevé
des vaches. Quand l'Europe modifie les quotas et que le marché
se dégrade, Charles change de cap !Il file aux États-Unis
et commence des études... agricoles dans le Minnesota. Il
fait son stage de troisième année au domaine de Mirassou en
Californie. Là, il découvre le travail de chai. Il part ensuite
en Australie, suit des cours d'oenologie à l'université, travaille
dans un laboratoire à Penfolds et, après avoir fait une petite
halte dans un élevage fort de 10 000 moutons, il s'initie
au commerce des vins en Nouvelle-Zélande. Charles Martin est
un garçon avisé et avant de s'engager définitivement dans
le monde du travail, il décide d'achever, en Asie le périple
qui l'a conduit sur plusieurs, continents. C'est à Hong-Kong
que sa mère brise le rêve du jeune voyageur et interrompt
un agréable dépaysement. Le propriétaire du Château de la
Jaubertie, dans la région de Bergerac, cherche un employé
pour trois mois. Charles découvre ce tout petit point sur
la carte... Il y restera sept ans, avant de poser définitivement
ses valises au domaine de La Colline, en 1994.
Reprise en mains
Charles Martin n'a pas perdu son temps. Il connaît, pour les
avoir expérimentés, tous les domaines d'activités liés à la
vigne et au vin.Il a, en particulier, une passion pour la
terre : « J'avais repéré ce domaine un an avant de m’y installer.
Il n'était pas à vendre, mais j'ai pu trouver un accord avec
le propriétaire. Je ne peux pas m'empêcher, quand je traverse
un pays, d'observer la façon dont s'organisent les espaces
et de vouloir en savoir plus sur la composition des terrains.
J'étais très intéressé par La Colline dont le terroir présentait
beaucoup des qualités que je recherchais. Ici, nous sommes
à 183 mètres d'altitude. Nous avons du silex par endroits.
C'est relativement rare et cela permet, par exemple, un bon
drainage. Il donne aussi une sorte de réverbération très favorable
à la vigne. Ailleurs, nous avons de l'argile rouge ou du calcaire...
L'un de mes premiers travaux fut de redéfinir les parcelles,
en fonction de la qualité de leur sol. Notre travail, désormais
adapté à chaque micro zone, consiste à trouver l'équilibre
particulier, dans lequel le terroir pourra s'exprimer ».
La vigne a besoin d'une terre adaptée, d'eau et de soleil.
Charles Martin a replanté 25 % du domaine, à raison de huit
mille pieds à l'hectare ; il a augmenté la surface foliaire
en utilisant des piquets plus hauts et, ainsi asséché le sol.
Charles Martin fut l'un des premiers à utiliser des gaz inertes
pour protéger les vins de l'oxydation, il a pratiqué l'enherbement
des rangs et sa dernière innovation consiste à faire fermenter
du Merlot dans de petites piscines. Le chapeau de marc qui
flotte sur le vin est très peu épais. La fermentation est
plus rapide et cela donne des vins moins tanniques et plus
fruités. « Tout cela ne s'est pas fait sans mal. Quand je
suis arrivé, Ramon travaillait la propriété. Il est resté
à mes côtés jusqu'à aujourd'hui. Il vient tout juste de prendre
sa retraite. Il aimait que la vigne " donne ”. Moi je
voulais moins de quantité et plus de qualité. Je me souviens
qu'un jour où je pratiquais une vendange verte, Ramon passait
derrière moi et remettait consciencieusement sur les ceps
les petites grappes que j’avais coupées ! Il répondait non
à tout ce que je lui demandais... puis, il réfléchissait et
huit jours, plus tard finissait par le faire ! Il a compris
que nous étions sur la bonne voie quand notre vin a été récompensé
dans les concours. »
Satisfaire l'amateur de vin
Charles Martin a immédiatement aimé le terroir de La Colline.
Il souhaitait qu'il s'exprime au travers d'un vin de fruits.
Selon Charles, 2003 est le meilleur millésime qu'il ait produit
jusqu’à présent : « Nous avons fait un audit, il y a deux
ans. Nous avons dégusté tous les vins produits sur le domaine
depuis 1994, date de mon arrivée ici. Je me suis aperçu que
j'avais parfois trop brimé la vigne, que j'avais été trop
sévère avec elle, trop directif. Cependant, ce qui ressort
de ce terroir, dans nos vins c'est la fraîcheur. C'est en
2003 que le terroir s'est le mieux exprimé ! Contrairement
à d'autres vignobles qui ont produit des vins lourds et alcoolisés
cette année-là-là, La Colline nous a donné encore plus de
fraîcheur que d 'habitude. Cela semble, d'ailleurs, avoir
été le cas chez certains de mes voisins, à croire qu'il y
a une typicité particulière aux vins de Thénac. » Charles
aborde la commercialisation avec simplicité et efficacité :
« Ne compliquons pas les choses. Le consommateur veut connaître
les bons vins. Pourquoi ne pas faire, après dégustation, une
liste des grands vins de Bergerac.Cela créerait une élite
c'est vrai, mais après tout, cette sélection aurait le mérite
de tirer la qualité vers le haut. En Bergeracois, ce sont
encore les cépages qui l'emportent sur le terroir et nos vins
ne bénéficient pas d'une véritable image. Je sais qu'une cartographie
est à l'étude. C'est un élément de la communication, mais
ce n'est pas le seul. Nous travaillons dans le court et moyen
terme. Nous n’envisageons pas le marché dans sa globalité
et dans sa dimension internationale. C'est dommage. La concurrence
est rude ! La construction européenne à cet égard est très
importante ». Charles Martin exporte quatre-vingt-cinq pour
cent de sa production vers la Belgique, l'Allemagne, ,'la
Suisse, le Pays de Galles ou encore les Pays-Bas.
Il produit chaque année, vins blancs et vins rouges confondus,
neuf mille cartons. 2004 sera-t-il un millésime à la hauteur
du précédent ? Personne ne peut encore le dire... mais, cet
automne verra la venue d'un nouveau petit Martin, Charles
de son prénom, comme le veut la tradition. Souhaitons alors
que le fils hérite de son père l'indépendance d'esprit et
le talent qui font sa réputation...
Le choix du Vigneron
La propriété est aujourd’hui “ sectorisée ”.
Les vins dits “ Côtés Sud ” sont gouleyants, faciles à boire,
croquants. Ce sont des vins directs, qu'il s'agisse des blancs
ou des rouges.
Ceux dits “ Côté Ouest ” sont plus structurés, longs en bouche,
gras, complexes.
Je conseille d'une façon générale le château La Colline Carminé
rouge de 2003.11 est composé de 95 % de merlot et de 5 % de
cabernet sauvignon.C'est un vin très fin et long en bouche.
Un délice.
Août 2004- Le Journal du Périgord |
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2001 Confit de la Colline Côte de Bergerac. A honey-colored wine with apricot jam aromas and mouth-filling fruit. Sweet, but nt cloying, with a long finish. Available from Mission Wines in South Pasadena.
2001 Château Coutet Sauternes-Barsac.Silky,intense and well-balanced, with grapefruit peel aromas and a lovely bitter orange finish.
1999 Château d'Yquem. Amazing perfume of honeysuckle and almond blossom. Complex, elegant and absolutely delicious, with tremendous length.
1993 Château PajzosTokaji Aszu,5 puttonyos. Deep amber color,with intriguing orange marmalade and herbal aromas. Intense complex sophisticated with a toasted almond finish.
1999 Kiràlyudvar Tokaji Cuvée Iiona. Also a 5 puttonyo wine,pale amber, with peach jam aromas. A faily simple wine but delicious |
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