| Le
Revolution Bergeracois
Point
de Réflexions
La
situation d'aujourd’hui
L’autre Grand Vignoble d’Aquitaine a régressé cette année.
Peut être avez-vous remarqué que notre cher syndicat en
accord avec l'INAO, a décide de baisser le degré minimum
à 9,5°. Le syndicat s’est plié aux exigences des coopératives.
Le problème à la base, dans le vignoble est un excèdent
de récoltes et un manque de volonté de le corriger par une
teille plus adéquate. Le fait de baisser le dégréé n’a pas
été une action protégeant l'appellation, mais plutôt un
acte commercial avec un raisonnement à court terme. En gros,
c’est encore une façon de montrer au monde qu’à Bergerac,
nous produisons des petits vins qui n’intéressent
plus personne.
A.O.C.
Bergerac Sec et Rouge en vrac sont moins cotés par rapport
à certains vins de pays dont les coûts de production et
de gestion sont beaucoup plus élèves.

-
Vin de pays d'oc à 625F/hls
- Vin de
pays département à 409F/hls
- AOC Bergerac
Sec à 341 F/hls
- Vin de
Table blanc à 306F/hls
Si la fonction du syndicat est de défendre nos intérêts
comme producteur d’A.O.C. Bergerac, en regardant le tableau
ci-dessous on s’aperçoit que depuis longtemps il n’exerce
plus sa fonction.
Peut-être vous avis aussi remarque comme mois, que dans
les deux derniers années, nous avons paye pour construire
les beaux bureau et faits les frais sur, les ordinateurs,
des nouveaux secrétaires et autres personnelles,
les deux côtés de la Place du Docteur Cayla. Aujourd’hui
ces frais des fonctionnent-ils nous coût cher. Comme toutes
institutions bureaucratiques le CIVRB et le FVB sont attrape
toute les deux la même maladie la, maladie du beau bureau
mais avec encoure moins de efficacité.
Par ailleurs, le CIVRB n’a toujours pas compris que lé marché
ne support plus ses techniques de réglementation de prix,
je parle bien sûr de la fixation du prix pour le vin en
vrac. Je pansais que ces pratiques anciennes disparues avec
la chute du mur de Berlin. C’est “aimable“ de la
part de le CIVRB d'accorder au négoce bordelais que les
viticultures Bergeracois financent leur stock sans une vraie
contrepartie.
Il existe aujourd’hui dans l'appellation Bergerac deux viticultures
Une qui produit le maïs, les céréales, apporte se vendange
à la cave coopératives ou fait lui-même le vin, pour vendre
au négoce Bordelais. Celle-ci a peu intérêt à faire de la
qualité, ce qui l’intéresse le faire du volume. Vu les prix
du vin en vrac et le manque de valorisation engendrée par
le négoce, on peut leur comprendre.
En un mot, la façon d’agir de certains courtiers
qui travaillent dans notre secteur, est déplorable
e et cet au mépris de nos vins.
Vous avez une deuxième viticulture qui lui-même cultivé
ses vignes avec l'intérêt de produire le meilleur vin que
possible, et va lui-même sur le marché pour vendre son vin.
Il en connaît le qualité et sait qu’il n’est plus possible
de vendre des vins médiocres.
Un
groupe d’amis
Vous avez été choisi parmi les producteurs de vin du Bergeracois,
qui mettent en bouteille au mois 70% de votre production
que vous commercialisez vous-mêmes. Deuxième point, vous
avez au mois une Cuvée haut de gamme. Compte tenu de ces
critères, il est évident que ce n’était pas dans votre intérêt
promouvoir, les vins génériques de Bergerac, que vous financez
à l'heure actuelle.
Mon idée serait de créer un groupement d’amis avec un intérêt
commun pour la promotion de nos vins.
Avec ce groupement, je propose de ne plus adhérer auprès
de ces syndicats démodés.
La somme des cotisations ainsi récupérées, au moins, serait
mise dans un pool commun pour notre promotion.
Par exemple, nous pourrions rémunérer à plein temps quelqu’un
possédant une formation en relations publiques et le désir
de nous représenter efficacement, c’est possible et les
coûts partagés en seraient minimes.
Le surplus de finance restant à notre disposition servirait
à exposer lors de salons et de foires aux vins, ensemble
comme un groupe solidaire.
Je pense qu’il faudrait nous doter d’une structure syndicale,
car le fait de nous retirer de syndicat existant nous priverait
de certaines aides.
Si on opte pour cette structure syndicale, nous aurons ainsi
la possibilité de dialoguer avec l'INAO afin de faire évoluer
de notre côté cette appellation. Tout n'est pas perdu, mais
il faut que nos intérêts de producteur de vin de qualité
soient bien compris. Il est impératif que nos idées soient
reconnues en haut lieu par l’INAO et que nos ne subissions
plus tous les caprices de Bordeaux.
Nous pouvons par exemple procéder à une certification de
qualité a la mise en bouteille. Ce qui réclame depuis longtemps
le presse spécialisée du monde entier. Pour des raisons
commerciales et non d’appellation, cela n’a jamais été fait.
Pourquoi ne pas être les premiers, et en tirez ainsi renommé
de la presse.
C’est très important que nous nous regroupions, et que nous
recentrons des journalistes pour leur faire part de nos
intentions et nos motivations.
Dans
le Bergeracois, on attend très longtemps pour accomplir
quelque chose. Il faut des siècles pour réaliser quoi que
ce soit par ici. J'ai 37 ans et je n’ai pas des siècles
devant moi. Maintenant nous avons les possibilités-clefs
en main pour change quelque chose dans l’histoire de a vignoble.
Les
Avantages
Impact
sur notre image
Les
avantages de marketing
Augmentation
de prix des bouteilles
Bon
retour sur investissement
Pouvoir
change notre venir
Les
Désavantages
Coût
Jalousie
Perte
d'investissement dans le FVB
Isolement
au reste des viticulteurs Bergeracois
Engagement
de chacun
Action
Je
vous donne un rendez-vous le 15 Décembre à 17h00 à la Salle
de Monbazillac. Le débat est ouvert rein est fixé. Venez
discuter vos réflexions.
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